Magali Roux
Psychologue Clinicienne, Psychothérapeute
Psychothérapie de couple / Psychothérapie individuelle
Magali Roux
Psychologue Clinicienne, Psychothérapeute
Psychothérapie de couple / Psychothérapie individuelle

Magali Roux, Psychologue clinicienne et Psychothérapeute

Formation

 

  • Master 2 Professionnel en Psychopathologie et Psychologie Clinique - Université Lumière Lyon II

Spécialisation en Psychopathologie concernant  tous les âges de la vie: l'enfant, l'adolescent, l'adulte et la personne âgée.  

Activité de recherche et de supervision.

  • Master 2 Recherche en Psychopathologie et Psychologie Clinique  - Université Lumière Lyon II  
  • Travail de recherche en Psychopathologie ouvrant sur la perspective du Doctorat. Directeur de Recherche : René Roussillon.

Recherche sur l'expressivité et le potentiel transformationnel des traces mnésiques inscrites dans la mémoire cellulaire, corporelle, à travers les processus représentatifs impulsés dans et par le dispositif thérapeutique proposé : sophro-pictural.

Alliance de la sophrologie comme attracteur et contenant de ces formes de mémoire premières, à la médiation picturale (tableau réalisé par le patient avec de la peinture à huile), médiée par l'accompagnement du psychologue, réalisant ensuite une première transformation en image des ressentis afin de favoriser l'accès à diverses formes de symbolisation et représentation.

Le psychologue vient ensuite soutenir la mise en mots des maux, moins dans une interprétation rendant le processus conscient, que dans un co-éprouvé empathique et contenant, support transformationnel d'un processus de subjectivation.

  • Titulaire d'un D.E.S.S. et D.E.A. à l'intitulé homonyme.
     
  • Titre de Psychothérapeute de par l'application du décret du 20 mai 2010 ,ainsi que de par l'arrêté du 9 juin 2010 relatifs respectivement à l'usage du titre et à l'inscription au registre des psychothérapeutes.
     
  • Membre de la F.F.P.P. (Fédération Française des Psychologues et de Psychologie).
     
  • Membre de l'A.P.R.E.P. (Association des Psychologues pour la Recherche et l'Echange autour de leurs Pratiques). 
  • Membre d'A.GE.PRO.LS ( Association de Gestion des Professions Libérales de Savoie).
  • En formation continue (connaissances actualisées par la participation à des séminaires et colloques, supervision).
     
  • Respect du Code de Déontologie des Psychologues.

 

 

Une psychothérapie: enjeux et visées ?  

 

     Ce vers quoi nous allons tendre en thérapie pourrait se résumer en partie par ce qu’énonce un des (re-)connus philosophe, en résonance avec une peur du jugement que certains sujets peuvent ressentir avant de rencontrer un psychothérapeute :


« 1. Penser par soi-même.   

   2. Penser en se mettant à la place de tout autre ;   

   3. Toujours penser en accord avec soi-même ».

Kant, Critique de la faculté de juger, 1790, Vrin, p. 127, 128. Traduction, : Alexis Philonenko.

 

  Ces trois phrases résonnent comme des injonctions un peu paradoxales de prime abord.

  Il est autant d’interprétations de ces dernières, que de psychismes singuliers, uniques.

 

Ouvrons néanmoins une partie d’un éclairage subjectif partiel :

      Penser par soi-même, ce serait retrouver confiance en ses perceptions, sensations, intuitions, qui ont été parfois malmenées par des interlocuteurs premiers, scène princeps se répétant souvent avec les personnes rencontrées dans la suite de l'existence.

       C’est retrouver une légitimité d’existence, à être et à penser.

       De trop nombreuses fois des sujets peuvent entendre:

« Mais tu as mal compris... », « il ne s’agit pas de ça », " tu te trompes", déconstruisant par là-même la légitimité de leurs perceptions, les conduisant à perdre confiance en la justesse de ces dernières, et plus largement, confiance en eux.

       Nous sommes alors confrontés à des formes de dénis, de négation de ce que le sujet a senti, perçu, de manière consciente et inconsciente.

Quel est le destin au sein de notre économie psychique, somatique, de ces "impressions" si elles subissent le sceau du travail du négatif (concept d'A.Green)?

Elles sont irrémédiablement forcloses, refoulées, clivées au -et du- Moi, déniées, enfouies, figées, clouées, immobilisées dans le corps, en dormance, attendant d'être réveillées par des événements, ou rencontres-échos,  qui vont les pousser à ré-émerger sous des formes diverses: 

Aussi, elles apparaissent comme des trous blancs ou trous noirs -de l'histoire du sujet - ("je ne me souviens de rien", ou "oui j'ai subi ça, mais ça ne m'a pas traumatisé"), prétendu vide, recours au mode négatif de l'effacement, trahissant un trop plein inaccessible. 

Quand ces traces resurgissent, elles peuvent s'accompagner d'une montée d'angoisses, faisant naître parfois un sentiment de dépersonnalisation, retour à une période où le Moi a été déchiré.

Déchiré par ce qu'il a perçu, senti, vécu, ou par ce qui a échappé à suffisamment contenir et transformer ses perceptions et ressentis.

Alors pour tenter de panser les blessures, un après - ou (contre -) coup retentit, ouvrant potentiellement sur des maux du corps, des vécus qui se délient (ouvrant à une tentative de solution, d'auto-guérison par la construction parfois d'une néo-réalité), une tristesse profonde, ou encore par exemple sur une problématique alimentaire.

Le symptôme pouvant prendre des formes multiples, le sujet étant tenu en otage par ce qui a été réveillé de son lien aux figures d'investissement importantes de sa vie.

Les choses sont senties, subies, imprimées, parfois agies, avec un sentiment d'inquiétante étrangeté car n'étant pas à soi, portant l'empreinte d'un autre.

Traces-reviviscences -ou rémanences- de ce qui n'a pas été reconnu comme douloureux, effractant, dans le vécu de l'enfant, de l'adolescent, qui cherche une re-présentance à l'âge adulte.

 

     Penser en se mettant à la place de tout autre: ce deuxième point parlerait peut-être de la capacité à être en empathie avec l’autre, sans pour autant se loger en son lieu et place.

   Pourtant, parfois parce que le sujet ne comprend pas l’autre, le parent, le conjoint, l'ami, il peut être littéralement saisi, traversé, figé dans et par ce qu'il perçoit, sent de lui, de ce qui transpire en-deçà, ou par-delà, le langage verbal dans le lien avec lui.

        Alors apparaît ce qui reste énigmatique, inquiétant, dans les attitudes, mimiques présentes chez cet autre, dans le lien avec soi.

       Ce quelque chose qui anime et agit le corps de l'autre, constitue de véritables "points aveugles", indéchiffrables en prise directe.

       Aussi, le sujet peut tenter de comprendre littéralement -"prendre avec et en soi"- ce qui est montré autant qu'occulté chez l'autre, tels que par exemple les signifiants énigmatiques décrits par J. Laplanche.

Se sentant alors dépossédé de lui-même, générant des affects douloureux, transpercé par ce quelque chose de l'autre, un impensé resté impensable jusqu'alors.   

        Combien de patients viennent en thérapie en formulant: "je ne me reconnais plus", "je ne suis plus moi-même", "je suis (littéralement aussi) hors de moi".

Le sujet craint alors d'être "l'autre", ou comme ce dernier, de lui ressembler.

         Ce qui fait le lit d'angoisses parfois terrifiantes, formulées par exemple de cette manière: "et si j'étais comme ma mère", étant saisi par le fait de dire, ou faire, ce que cette mère pouvait dire ou faire, et que paradoxalement le sujet condamnait.

Il ne s'agit pas toujours de figures parentales, mais souvent de figures investies, passées ou présentes, cela pouvant aussi s'ancrer au coeur d'une histoire familiale, et traverser les générations, un descendant devant traiter ce qui a agit sa famille.

Comme pris, sidéré, rendu immobile par l'effroi, par l'affect suscité lors de la vue du "visage de la méduse" (peinture de Caravage).         

Il s'agit alors de la trace des "revenants", des fantômes, de reviviscences, de rémanences, des "fueros" comme le spécifiait S. Freud, des perceptions et vécus restés hors-temps, non-inscrits dans une temporalité subjective. 

       Ces "restes", gommés de l'histoire, peuvent parfois revenir sous la forme de processus phobiques, "tics" ou "tocs" incontrôlables, de symptômes somatiques, ou encore de processus addictifs, portant la trace de ce "quelque chose", de la "chose",  qui insiste : à être figurée, chose venant d'un autre, à transiter dans la sphère psychique, et qui parfois s'était révélée dans le passé, intrusive, effractante, incoercible. 

           Restant étranger à soi, ces manifestations font symptôme dans le présent, dans un après-coup, le sujet souvent étant saisi par ces dernières, avant de s'engager dans une revisite de son histoire, à la rencontre d'une narrativité nouvelle.

Le sujet s'étant senti parfois comme un objet inanimé dans le passé: aucune tentative de prise sur l'autre n'ayant été possible, il était face à un autre parfois intransformable, non-malléable, ne se remettant pas en question.

     Ce qui est resté à l'état de traces in-identifiables devient à identifier, masquant-dévoilant les impacts traumatiques qui sont gravés chez soi du lien à l'autre, à décoder. Le marquage est révélé dans ce qui apparaissait masqué, dans une forme de masquage/symptôme à décrypter.       

    Dans le choc traumatique et ses résurgences (les après-coups, autres expériences de vie ultérieures), cette histoire privée de parole "revient", en faisant symptôme, semblant confusionner ce qui vient de soi ou de l’autre.               Tout se passe comme si le sujet était possédé par un autre, qui aurait dépossédé l'enfant intérieur de son statut de sujet.

 Comme traversé par une forme de mémoire sensori-perceptivo-motrice vertigineuse, véritable "anachronisme" générateur de souffrance psychique, lestant le sentiment d'identité, le sujet pouvant s'en sentir perdu.

      La souffrance peut donner le sentiment d’être étranger à soi-même, d'être délogé de soi, semblant perdre la consistance du sentiment d'identité et de continuité d'existence. 

      Aussi, la fonction du psychothérapeute d'orientation analytique est de faire office du miroir du négatif -concept de René Roussillon- au sens de ce qui a été négativé (concept cette fois de J. Lacan), non intégré psychiquement, su, tout en paraissant ignoré, du sujet lui-même, resté pris dans un temps suspendu, en dehors des mailles du pensé et du parlé.

       Le thérapeute se doit dans son approche être potentiellement embrayeur des processus représentatifs, dans sa fonction tout d'abord contenante, enveloppante, empathique, et ensuite à travers sa fonction interprétative, permettant la remise en je(u) de ce qui ne circulait plus dans la vie psychique et affective, émotionnelle.

       Ouvrir les enclaves et les entraves de, et par, la symbolisation, passe par une traduction des traces mnésiques, perceptives, dans des conditions de sécurité.

       Permettant au sujet de se voir tel qu'il est, et non tel qu'il se l'imaginait, lorsqu'il se regardait pris dans les torsions du miroir de l'autre.

        Cette relance de ce qui est resté en panne de symbolisation chez le sujet, passe par la capacité d'accueil et de transformation, de ce qui est entendu, senti, ressenti corporellement et psychiquement lors de l'attention portée au sujet venant en séance, par le psychothérapeute.

       Ainsi est réceptionné dans le corps et la psyché du thérapeute ce qui est su à l'insu du patient, un vécu émotionnel, corporel, contenant en filigrane ce qui a été forclos, nié, projeté, ou retourné, d'abord par son entourage, puis par lui-même, répondant à des injonctions invisibles.

       En tant que thérapeute, il arrive alors de sentir des sensations, émotions, douleurs, qui viennent nous traverser, les reprenant souvent à notre propre compte dans des temps premiers. Témoins en réalité de ce qui est présent chez le patient. Le transfert est un tenant lieu de témoignage de ce qu'il s'est passé pour le sujet, au coeur de sa réalité psychique, sans doute historique, des temps précoces, aux plus récents.

     En vivant dans le ressenti partagé, l'histoire qui ne se dit pas, par (le), et du sujet, le thérapeute va venir étayer pour pouvoir transformer l'informe, en lui donnant une première forme, co-construisant progressivement un récit, pensable et sensible, s'enrichissant dans le temps. L'histoire "oubliée", si elle n'est pas accessible de manière consciente par le souvenir, sera racontée, sentie et repérée par l'actualisation transférentielle et la régression. 

    Quand elle échappe aux mailles de l'appareil du langage verbal, elle se conjugue au temps du présent, au décours de la rencontre thérapeutique, tout aussi véridique que le souvenir devenant clair, celui qui était enfoui ou inaccessible, se mettant en scène.

     Ces  "sentis" de l'autre, constituent un véritable aiguillage de la souffrance du sujet, de la manière dont il a été investi, dont il s'est senti "senti" par d'autres, ceux des temps précoces, construisant la représentation qu'il peut avoir de lui-même.

   Régine Prat évoque en ce sens les "passagers clandestins" qui s'invitent en nous, nous parlant de ceux traversant les sujets venant nous présenter ce qui fait énigme en eux, traces sibyllines.

    Ces "restes" peuvent trouver racine non seulement dans l'enfance, mais aussi bien souvent dans l'histoire transgénérationnelle, en écho.

         Bien souvent, de par le processus thérapeutique de type analytique, et la régression qui y est inhérente, les thérapeutes sont appelés dans le transfert et contre-transfert corporel , à l'époque où régnait le transitivisme, la perméabilité et la porosité entre soi et l'autre, où l'agentivité était indécidable, réalisant une plongée conjointe avec le patient dans ces temps immémoriaux, inaccessibles, ou sans représentations, directement par la verbalisation.

       Un temps où il y a souvent eu une rupture ou une non-construction de l'enveloppe, et donc de la différenciation soi-autre, qu'il nous faut co-construire, co-éprouver et trouver avec le sujet. 

       Nous sommes alors saisis par les empreintes et traces de ces premières formes de mémoire, que l'on a gardé de notre naissance à nos deux, voire trois ans, restant active, parfois silencieuse, parfois bruyante. Cette mémoire pré-verbale corporelle, peut aussi être celle du temps de la dissociation traumatique, où les vécus de soi et de l'autre se mêlent lors de leur réactivation ultérieure. 

      "Le nourrisson savant" ne le deviendrait-t'il pas car devant faire face, sans s'en souvenir, parfois à l'imprévisibilité de son environnement? Ou à des "sentis" énigmatiques venant de ses figures d'investissement, étant au contact de leurs motions pulsionnelles, attitudes et pensées? 

    La maturité intellectuelle (ouvrant sur la question du haut potentiel intellectuel), et ce que l'on nomme "hypersensibilité", seraient-t'elles la trace et en partie la résultante d'une tentative de répondre à l'exigence de résolution d'énigmes? 

   De nombreux patients tentent alors de "reprendre le contrôle" sur ce qui fait symptôme, en s'investissant et réalisant des thérapies brèves promettant une résolution rapide.

     Un soulagement peut apparaître, mais cela ouvre souvent à un retour tôt ou tard de la souffrance, sous une autre 'symptomatologie', la source de la souffrance n'étant pas abordée, se déplaçant sur d'autres thèmes, représentations. 

Ne pouvant faire l'économie d'un travail de fond potentiellement libérateur, la thérapeutique ici serait plutôt de pouvoir se révéler à soi-même,dénouer les fils de son histoire de vie, recouvrant l’idée de « nommer » le(s) anonyme(s) implicite(s), de désintriquer les fils d'aliénation potentielle qui noue le sujet à celui ou ceux qui viendrai(en)t peut-être parfois l'habiter, le "hanter", en lui reconnaissant son caractère d’étrangeté et de non-recouvrement.

      Pour pouvoir se révéler davantage maître en sa demeure en paraphrasant S. Freud.

 Ainsi en est-t'il d'un héritage psychique, sensoriel, désenclavant progressivement les personnages s'étant invités en faisant irruption sur la scène psychique du sujet.

Redessinant par le processus thérapeutique les linéaments de l'identité.

 

    Toujours penser en accord avec soi-même: cette dernière phrase serait celle qui nous protégerait de la deuxième et de son corollaire si poussée en son extrême.

       La première ne peut exister sans prendre en considération la deuxième.

       Ce qui est un précipité du lien thérapeutique.

Un récit qui s'éprouve se traduit par un transfert qui se vit, désignant le langage de la réalité psychique, de l'inconscient du sujet, en-deça ou par-delà ce qui est dit par sa parole, cristallisant ce qui est présent entre les lignes, les mots, signifiant ce qui a échappé, achoppe, au processus de verbalisation, de représentation.

C'est là que le thérapeute face à ce qui peut faire impasse et énigme pour le sujet, s'actualisant dans la relation transférentielle, viendrait parfois prêter son appareil à penser les pensées, à sentir les sensations, les affects, les maux à partir de et dans la relation au patient, en proposant dans une dimension interprétative, traductrice, intuitive, à partir de son senti contre-transférentiel, un énoncé conscient au sujet.

La fonction alpha de la mère (terme de W. Bion) est mobilisée chez le psychothérapeute lorsque le sujet est empêché par l'angoisse, son histoire et ce qu'il a pu en métaboliser, de verbaliser spontanément de manière associative son vécu.

Elle peut permettre de (re)faire advenir la générativité associative du sujet.

Même s'il s'agit communément d'une reprise métaphorique, d'une régression, lien né des premiers temps de la vie psychique, entre un nourrisson et sa mère (au sens de mère-environnement qui inclut le père), relation où devrait régner l'illusion d'osmose, avant d'accéder dans des temps ultérieurs pleinement au sentiment d'altérité/ expérience parfois non-advenue pour le sujet- cela peut renvoyer ce dernier à des vécus venus d'un autre temps et d'un autre lieu.

       Les trois formes de "pensée" évoquées pour se penser-panser, devraient idéalement pouvoir co-exister pour pouvoir retrouver le fil de soi.

En relation apaisée avec les autres.

En pacifiant dans le travail de narrativité retrouvée le lien avec les autres internes, les imagos parentales, tout en s'autorisant à se laisser traverser en amont par un processus prenant toutes les couleurs de la palette émotionnelle: l'amour, la haine, la déception, la joie.

       L'approche théorique peut parfois sembler difficile d'accès ou d'entendement lorsqu'elle est encore désincarnée.

       Pendant les entretiens, le langage courant est seul utilisé.

    Aussi le langage de l'inconscient et ses effets apparaîtront simplement, s’animant dans une histoire qui deviendra sienne. 

 

 

Cabinet de Psychologie à Aix-les-Bains

Magali Roux

11 Rue du Temple
73100 Aix-les-Bains

Le Lundi et du Mercredi au Vendredi de 9h30 à 13h30 et de 14h à 17h45

Pour obtenir davantage d'informations (publications, actualités) sur le cabinet, rendez-vous sur la page Google 

 

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